AIRPROFIL anime des formations spécifiques aux fluides industriels

 


STAGE SCM/ECP « Surveillance, Conduite et Maintenance des Réseaux d’Eau Chaude Procès »

 

Aperçu du stage SCM/ECP :

 

Depuis quelques années, nous travaillons au développement d’une mesure de température différentielle précise.

 

 

Pour la première fois, notre prototype est en cours de test sur une vraie chaudière et non dans ma bouilloire !

 

Le but initial était de disposer d’une mesure de l’encrassement - et plus précisément de l’entartrage - de cette chaudière à eau chaude procès (95 degrés Celsius). Mon idée était simplement de suivre la température des fumées et d’enregistrer simultanément la température extérieure. Si la chaudière s’encrasse, les fumées sortent plus chaudes.

 

Il y a un an, AirProfil a mis en place un traitement d’eau par injection de CO2. Qui semblait bien adapté pour cette application alimentaire. La légère acidification de l’eau par formation d’acide carbonique a eu un effet préventif et curatif : quand la chaudière a pu être ouverte, elle contenait un peu de boues mais pas de tartre.

 

Ces cinq premières semaines de mesures et d’enregistrements ont permis deux améliorations notables de notre système de mesure des températures.

 

Elles ont apporté, surtout, plusieurs enseignements sur les méthodes de conduite des chaudières à eau chaude utilisées pour le « process ».


STAGE SCM/EDCI « Surveillance, Conduite et Maintenance des Réseaux d’Eau de défense contre l'incendie »

 

Aperçu du stage SCM/EDCI :

 

Depuis quelques années, nous sommes attentifs à une nouvelle manière de MAL MESURER un débit d’eau de défense contre l’incendie.

 

 

 

 

Un de nos débitmètres les plus récents et les plus précis est installé sur une longueur droite, bien en amont d’un « déverseur ». AirProfil mesure et enregistre un des scénarios sur le réseau d’EDCI d’un dépôt pétrolier.

 

 

 

Au début de l’essai, le débitmètre affiche 500 m3/h environ, ce qui est beaucoup plus que la valeur de débit prévue. Mais cette valeur affichée baisse progressivement sur quelques minutes et se stabilise à un peu moins de 350 m3/h.

 

 

 

Quand on installe un débitmètre à ultrasons externe sur une canalisation d’eau d’incendie, cette canalisation est initialement vide. Ou plus exactement, elle contient de l’air.

 

 

 

Il y a donc beaucoup de bulles d’air au début de l’essai, ce qui a pour effet d’augmenter la vitesse de l’écoulement.

 

 

Il faut donc attendre la stabilisation du débit mesuré, même si cela prolonge un peu la durée de l’essai. Ou utiliser un modèle de débitmètre comme le bon vieux PT878, qui stoppe la mesure en présence de bulles. Ou comme le CONTROLOTRON 1010 qui mesurait l’aération.